Faut-il se faire accompagner pour créer son entreprise ?

Créer son entreprise, c’est bien souvent réaliser un vieux rêve. Mais du rêve à la réalité, il y a bien souvent un fossé important. Et malheureusement, le rêve se transforme parfois en cauchemar.

Il suffit de regarder les statistiques. 50% des entreprises disparaissent dans leurs 5 premières années !

Pourquoi ? Les raisons sont multiples :

  • Des besoins en trésorerie mal évalués,
  • Des prévisions de ventes mal estimées,
  • Des charges non prévues,
  • Des mauvais choix fiscaux, juridiques, sociaux,…

En effet, en créant votre entreprise, vous devenez un homme-orchestre. Il va vous falloir gérer tout un tas de points juridiques, fiscaux, sociaux, commerciaux,…

Il va vous falloir faire des choix. Or pour pouvoir faire cela correctement, il faut avoir toutes les cartes en main. Mais devant la masse d’informations, il est bien souvent difficile de faire le tri entre le bon grain et l’ivraie.

 

Se faire accompagner pour maximiser ses chances de réussites !

 Se faire accompagner est le premier bon choix à faire ! Pourquoi ? Personne ne réussit seul !

Regarder des sportifs tels que Rafael NADAL, Usan BOLT ou Mat FRAISER. Ils concourent seuls leurs compétitions et ils les dominent. Mais pour y arriver, ils ont des entraineurs, des nutritionnistes, des masseurs, des kinés qui les suivent en permanences. Alors pourquoi un chef d’entreprise devrait rester seul ?

Penser pouvoir tous gérer seul est une très grave erreur !

J’en veux pour preuve le taux de pérennité des entreprises accompagnées qui est d’environ 70 % à 5 ans (contre 50 % pour la moyenne nationale ! je vous le rappelle).

 

Un bon accompagnement qu’est-ce que c’est ?

Un bon accompagnement va vous aider à faire les bons choix, à trouver les bonnes idées, à vous guider en vous apportant les bonnes informations, le savoir. Mais sans faire le travail à votre place. C’est votre entreprise que vous allez créer. Il faut donc que ce soit vous qui alliez à chasse aux informations et qui preniez les décisions !

Ce n’est pas l’entraineur qui court à la place d’Usan BOLT à l’entrainement !

Un bon accompagnement va commencer dès le début du process de création en vous aidant sur :

  • L’étude de marché,
  • Le business plan,
  • Le choix de la structure juridique,
  • La mise en place de votre organisation,

Si vous souhaitez vous faire accompagner ou en savoir plus sur notre offre, cliquez sur le lien en commentaire.

Associé : les règles à respecter

Comme nous l’avons vu dans un article précédent, pour réussir il est indispensable de bien s’entourer. Et parfois, il s’agit de s’associer. Mais s’associer n’est pas un acte anodin. C’est comme un mariage. Vous n’allez pas décider de vous marier avec la première personne venue. Nous allons voir ensemble les points importants pour une association réussie.

 

La première étape : s’associer ou pas ?

Avant d’aller chercher un associé, il faut d’abord se demander si l’on est prêt à partager. En effet, en s’associant vous allez pouvoir partager le travail, les tâches à faire (c’est le bon côté de l’association). Mais il faudra aussi partager :

  • Le pouvoir,
  • Les bénéfices.

Ainsi, même si c’est votre projet à la base, une fois la société créée, cela devient un bien commun. Aussi, soyez bien sûr d’être prêt à partager le gâteau.

Nous l’avons vu en introduction, s’associer c’est comme se marier. Or tout le monde n’est pas fait pour le mariage. Pour s’associer, il faut être prêt à faire des compromis, à écouter les avis de vos associés. Et comme dans un mariage réussi, il faut avoir confiance dans ses associés. Sans confiance, il sera difficile d’avoir une bonne collaboration.

Une fois ce travail fait, vous devez vous demandez ce qui vous pousse à vous associer. Or certaines raisons ne sont pas forcément pertinentes pour s’associer. Nous allons en voir trois.

 

La peur d’entreprendre seul

 Créer son entreprise, c’est bien souvent faire un grand saut dans l’inconnu et cela peut faire peur. Aussi, se lancer à deux peut être rassurant. Mais l’association n’est pas forcément la bonne solution. En effet, votre besoin réel est d’être soutenu moralement. Or il existe d’autres solutions comme le mentorat, les coachs, l’accompagnement. Il existe plusieurs associations proposant ces services.

 

Par honnêteté

Parfois, on s’associe par souci de respect ou de justice, en pensant le faire par devoir envers une personne qui vous a aidée lors du lancement du projet. C’est une forme de remerciement.  Or comme nous le verrons plus tard, un associé doit être motivé et vous apporter des choses sur le long terme. De même, prendre un ami comme associé pour lui rendre service, lui trouver un travail n’est pas vous rendre service. J’ai vu le cas, sur un des dossiers que j’accompagnais. Mon client voulait prendre un ami, commercial, comme associé. Ce dernier n’apportait que sa force de travail. Le projet (il s’agissait d’une franchise) venait de mon client. C’est lui qui avait monté le dossier de A à Z. Je lui ai déconseillé de prendre son ami comme associé. Mieux valait le prendre comme commercial en salarié avec des objectif et un paiement à la commission. Mon client a suivi mon conseil et bien lui en a pris. Il a dû le licencier par la suite. S’il avait été associé, la séparation aurait été beaucoup plus compliquée.

 

Pour intégrer une compétence qui vous manque

Au lancement d’une entreprise, l’argent est bien souvent une denrée rare. Aussi, on se dit que de prendre comme associé une personne ayant la ou les compétences qui vous manquent peut être source d’économie. Mais d’une part, être un associé nécessite un peu plus que de simples connaissances techniques. Et d’autre part, il faut vous assurer que les compétences sont nécessaires sur le long terme et non juste pour le lancement de l’entreprise. En effet, dans le dernier cas, une fois que vous n’aurez plus besoin de ces compétences, la personne restera comme associé.

Dans le même cas, proposer à un fournisseur de le payer en titre est bien souvent un mauvais calcul, surtout au début.  En effet, votre entreprise est toute jeune, elle n’a pas encore généré de chiffre d’affaires ou très peu. Elle a donc une valorisation très faible. Or votre fournisseur pourra chiffrer clairement le montant de ce qu’il vous apporte. Or cela peut représenter une part importante de votre capital. Par ailleurs, par expérience, celui qui ne se fait pas payer en cash, va bien souvent essayer de faire des économies sur sa prestation. Je n’ai malheureusement vu que trop souvent des déceptions dans ce type de montage.

 

Qu’est-ce qu’un bon associé ?

Maintenant que vous êtes sûr d’être prêt à prendre un associé et pour de bonnes raisons, il s’agit de trouver le bon (ou la bonne, les femmes aussi entreprennent et de plus en plus d’ailleurs !).

Winston Churchill disait « Si deux hommes ont toujours la même opinion, l’un deux est de trop ! »

Je suis assez d’accord avec cela. Un bon groupe d’associés sont des personnes avec des compétences différentes, complémentaires mais aussi un parcours, des expériences différentes.

Prenons quelques exemples : Steeve Jobs et Steve Wosniak,

Ce sont leur complémentarité qui ont fait leur succès.

Mais les associés doivent avoir des points communs :

  • Être des moteurs pour l’entreprise,
  • Faire preuve d’initiative,
  • Avoir une vision stratégique pour leur entreprise.

Ils doivent accepter les discussions, les avis contraires, faire des compromis. Evidemment, me direz-vous les gens changent avec le temps. Leur chemin, leurs désirs peuvent finir par se séparer. Exactement comme dans un couple ! Mais il y a une solution toute simple pour cela.

 

Le pacte d’actionnaire

Dans un mariage, bien souvent, les époux contractent un contrat de mariage. Ce dernier va définir les modalités de rupture en cas de divorce. Répartition de l’argent du couple, répartition des biens. Un pacte d’actionnaires c’est exactement la même chose. Cela permet de prévoir les clauses de sortie aux actionnaires.

Les raisons de sortie d’un associé peuvent être très nombreuses :

  • Direction de l’entreprise qui ne le satisfait pas (une croissance trop importante, une structure qui devient trop lourde pour lui. Et oui, tout le monde ne rêve pas d’être à la tête d’une multinationale),
  • Changement dans sa vie personnel (maladie, divorce, …),
  • Proposition de rachat, l’un souhaite vendre et l’autre préfère continuer l’aventure.

Pour éviter un drame humain et  surtout financier, il est primordial de fixer les règles de sortie dès le départ. Ainsi, on évite les problèmes de frustration. Par exemple, j’ai deux confrères qui ont repris des cabinets ensemble. Ils ont fait un pacte d’associés qui prévoit entre autre que si l’un deux veux partir l’autre s’engage soit à racheter les parts après évaluation par deux experts soit à vendre ses parts à un éventuel repreneur. Ainsi la vente ne peut pas être bloquée par le veto de l’un des associés.

 

Conclusion

On l’a vu, prendre un associé n’est pas un acte anodin. Il s’agit de bien le choisir. Par contre, ce que l’histoire nous dit c’est qu’il n’existe pas de bonnes ou de mauvaises façons de s’associer. S’associer en famille, entre amis, avec des personnes similaires ou très différentes, l’expérience nous montre des exemples de réussites et d’échecs dans chacun de ces cas. Mais avec une bonne discussion, en mettant les choses à plat, au clair entre associés, en faisant un pacte d’associés, vous limiterez les risques d’échecs. C’est comme dans un couple. Le dialogue est très important. Le manque de dialogue engendre beaucoup de maux ! Pour la répartition du capital, je vous invite à lire l’article sur le sujet

Présentation livre « les 11 lois de la réussite » d’Anthony Robbins

 Pour ceux qui s’intéressent au développement personnel, je vous conseille de lire « les 11 lois de la réussite » d’Anthony Robbins. Surtout pour les débutants !

Pour ceux qui ne connaitraient pas Anthony Robbins, je vais vous le présenter rapidement.

Anthony Robbins est un coach américain mondialement connu. C’est un expert en motivation et en développement personnel. Pour ceux qui ont Netflix, je vous invite à regarder le documentaire « Tony Robbins : I am not a guru ». Il a été le conseiller de nombreux hommes politiques, sportifs et autres célébrités. Il a écrit de nombreux livres dont « pouvoirs illimités » et organise chaque année des séminaires à travers le monde.

 

Pourquoi lire « les 11 lois de la réussite » plutôt que ses autres livres ?

Alors, la première chose, comme je le disais en préambule, ce livre est idéal pour les débutants. Pourquoi ?

Les livres d’Anthony Robbins sont très intéressants mais ils ont un petit défaut. Ce sont des pavés. Pouvoir illimité fait 505 pages. Et cela ne se lit pas comme roman. Il faut prendre des notes, faire les exercices. Sans cela la lecture de ses livres ne vous sera pas d’un grand secours.

Ce n’est pas en lisant les livres de Bocuse, Loiseau ou Robuchon que vous deviendrez un bon cuisinier. Mais en appliquant, en pratiquant ce qui est écrit dans ces livres. Il vous faut donc travailler. Pour le développement personnel, c’est pareil.

Une métaphore que j’aime bien : un marteau n’a jamais réussi à planter un clou tout seul !

Pour les livres de développement personnel, c’est pareil. Les lire ne sert à rien si nous ne mettons pas en application ce qu’il y a de dedans. Or justement, le point fort du livre « les 11 lois de la réussite », c’est qu’il se lit facilement. Vous le terminez facilement en deux jours. En plus, à la fin il y a un exercice pratique à faire. Mais nous le verrons plus en détail dans un autre article. Chaque loi se lit facilement et rapidement. Vous pouvez revenir sur chacune d’elles indépendamment des autres.

De plus, la lecture vous redonne la pêche, la motivation pour ensuite aller plus loin dans le développement personnel.

Alors foncez acheter ce livre et mettez-le en application tout de suite !

Si l’article vous a plu et convaincu, partagez-le.

Si vous avez déjà lu ce livre, mettez un commentaire pour nous dire ce que vous en avez pensé.

Se libérer de ses peurs

La peur est présente chez tout le monde. Avoir peur, c’est normal, c’est humain. Et c’est même plutôt sain. La peur évite de se jeter dans le vide sans parachute, la peur évite de traverser le périf aux heures de pointes. La peur nous protège bien souvent de nous-même. Mais parfois la peur peut-être bloquante voir devenir pathologique et devenir une phobie (comme l’agoraphobie, la claustrophobie, ophiophobie ou bien d’autres encore).

« J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre »

Nelson Mandela

Beaucoup de français disent vouloir créer leur entreprise, se mettre à leur compte. Mais peu passent à l’acte. Les raisons sont nombreuses. Déjà, il y en a une bonne partie, je pense, qui rêve de créer leur entreprise comme ils rêvent de gagner au Loto mais ils n’y jouent même pas. D’autres par contre aimeraient vraiment le faire. Mais ils ne réalisent pas leurs rêves. Ils sont bloqués par des peurs. Ces peurs peuvent être de différentes natures.

Je ne vais pas faire la liste des différentes peurs possibles dans cet article. Non, nous allons plutôt voir comment vaincre vos peurs pour enfin avancer sur votre projet.

Parfois, la peur est tellement forte qu’elle nous bloque au point de nous empêcher d’avancer. Et, dans ce cas-là, elle  devient néfaste. Mais il est possible de lutter contre ces peurs. S’il existe des moyens de vaincre des phobies telle que la peur de l’avion, il n’y a pas de raison de ne pas vaincre la peur de vous lancer.

 

Comment vaincre ses peurs

Nous allons voir comment les vaincre grâce à un petit exercice simple. L’objectif va être d’affronter vos peurs et non de les éviter !

Aussi, la première chose à faire est de bien identifier ces peurs qui vous freinent. En effet, l’un des principaux moteurs d’une peur c’est l’imagination. Bien souvent nous avons peur de quelque chose qui n’est pas encore arrivé et qui n’est même pas sûr de se produire ! L’incertitude du futur peut être angoissante. On s’imagine les pires choses. Le changement en lui-même fait peur. L’irrationnel prend alors le pas sur le rationnel.

Par exemple : la peur d’échouer, la peur de ne pas être capable de gérer votre entreprise, la peur de perdre votre argent, la peur que votre idée soit mauvaise,…

Ce ne sont que quelques exemples parmi d’autres.

Une fois listées l’ensemble de vos peurs, vous allez faire un petit tableau avec trois colonnes.

  • Dans la première vous indiquez une de vos peurs.
  • Dans la deuxième, vous listez ce qui pourrait arriver si cette peur se concrétisait.
  • Dans la troisième, vous indiquez ce que vous pouvez faire pour remédier aux conséquences.

C’est un petit travail tout simple mais qui a une très grande vertu. Celle d’identifier et de nommer vos peurs. Or bien souvent dans une peur ce qui bloque le plus c’est le côté irrationnel. De plus en identifiant bien les conséquences, cela vous permet de bien relativiser votre peur mais aussi et surtout de trouver des solutions.

Une fois identifier vos peurs, n’hésitez pas à faire quelques petits exercices afin de les maîtriser.

Un petit exemple : si vous avez peur d’affronter de futurs clients pour vendre, commencez par allez vers les autres. Par exemple, si vous êtes un homme, essayez d’aller d’aborder des femmes dans la rue et d’obtenir leur numéro de téléphone. Vous pouvez aussi aller dans un bar seul et essayez de lier connaissance avec d’autres clients. Le but est de vous habituer à faire quelque chose qui vous effraie afin de vous habituer. Il y aura des échecs mais sans aucune conséquences. Une femme refuse de vous parler ? Pas grave, essayez avec une autre. Un vendeur ne vend pas à chaque personne qui rentre dans son magasin !

Vous pouvez aussi commencer à améliorer certaines des lacunes que vous auriez détectées. Par exemple, si vous avez peur de ne pas savoir gérer correctement votre entreprise, prenez des cours de gestion. Il existe plein de solutions pour cela et parfois pour un coût très faible.

Si vous avez peur de tout perdre, il y a une petite anecdote que j’ai entendue dans une vidéo sur YouTube. Un startuppeur racontait qu’il avait cette peur avant. Une de ses amis avec qui il lui en parlait lui demandait :

  • et si tu échoue qu’est ce qui se passera ?
  • Je n’aurais plus d’argent lui répondit-il.
  • Et ?
  • Je risque de me retrouver à la rue ?
  • Et ? Tu crois que tu ne pourrais pas t’en sortir ?
  • Je n’en sais rien !
  • Tu n’as qu’à essayer ! Je te dépose dans une ville où tu ne connais personne, sans argent et je reviens te chercher deux jours plus tard.

Et il a fait l’expérience ! Il a fait la manche durant deux jours. Il a tellement bien réussi que la deuxième nuit, il a pu se prendre une chambre d’hôtel. Cela l’a rassuré. Et il s’est lancé. Cela peut paraître excessif comme expérience. Mais je trouve l’exemple très intéressant. Il faut savoir sortir de sa zone de confort pour dompter une peur !

 

Conclusion 

Il y a peu de peurs qui ne s’apprivoisent pas. Il faudra vous y mettre sérieusement. Mais il n’y a aucune raison que vous n’y arriviez pas !

Si vous souhaitez avoir le document PDF du tableau d’analyse de vos peurs, cliquez ici c’est gratuit.

Les 7 règles du storytelling

La communication est au cœur de la société humaine. Mais elle est aussi devenue centrale pour les entrepreneurs et leur entreprise. Savoir raconter une histoire qui va captiver votre auditoire est indispensable. Les discours commerciaux trop technique sont dépassés et surtout pas adapté pour vendre votre entreprise !

Nous avons tous en têtes les discours de Steve Jobs ou encore ceux de Martin Luther King ou d’autres hommes politiques.

Pour réussir votre communication, je vous recommande le livre « Les 7 règles du storytelling » paru aux Editions Pearson.

En suivant les règles du livre, vous devrez aussi réussir à raconter une histoire captivante pour faire connaître votre entreprise ou vous-même. Travaillez votre texte au mot près, relisez à haute voix pour voir s’il passe bien (entre l’écrit et l’oral, il y a pas parfois un grand fossé). D’ailleurs, pour la mise en œuvre du storytelling, je vous conseille la lecture du livre « Les secrets de présentations de Steve Jobs ».

Le livre est au tarif de 22.50 €. Mais il vaut vraiment le coup (ou coût ?).

Si l’article vous a plu, n’hésitez pas à le partager et à mettre un commentaire !

La gestion administrative de votre entreprise

Dès que vous créez votre entreprise, vous vous retrouver à devoir gérer des documents administratifs. Ainsi, lorsque vous voulez enregistrez votre entreprise et ce quel que soit sa forme juridique (entreprise individuelle, EIRL, micro entreprise, SAS, SASU, EURL, SARL, SA,…) vous devez remplir des formulaires (papier ou informatique), fournir des documents (Statuts, justificatifs de domiciliation, pièces d’identités, justificatif de dépôt des fonds,…).

Aussi, il vous faut dès le départ vous imposer une discipline et organiser, ranger les documents. Surtout que très rapidement après la création, vous allez recevoir des courriers confirmant les enregistrements auprès des différents organismes et vous donnant vos numéros d’identification, réclamant le paiement de taxes, de frais. Il est donc indispensable de pouvoir retrouver facilement toutes ces données ultérieurement.

 

Attention

Vous allez recevoir aussi des tentatives d’arnaques. Elles se présenteront sous forme de courriers paraissant officiels. Ils portent en général sur le RSI, l’URSSAF ou la TVA intracommunautaire (Ce ne sont que quelques exemples !). Ils réclament un paiement de sommes comprises entre 300 et 1000 € en général.

 Une méthode simple pour détecter l’arnaque : regardez le verso de la feuille. S’il y a des conditions de ventes, il y a de très grandes chances que ce soit une arnaque. Je dis très grande car il existe des inscriptions obligatoires à des fédérations, des syndicats pour certaines professions.

 Dans le doute, avant de payer, demandez à votre expert-comptable ou déposer le document sur notre groupe Facebook pour obtenir notre avis.

 

Ensuite, une fois que l’activité démarre, les pièces vont arriver que ce soit pour :

  • Les achats,
  • Les impôts et taxes;
  • Le social (du gérant ou des salaries),
  • La banque,

Les documents vont arriver par :

  • Courriers,
  • Emails,
  • De la main à la main (les notes de frais principalement)
  • Ou il faudra aller les chercher vous-même sur le site internet de vos partenaires.

Vous allez donc avoir des documents qui vont facilement s’éparpiller. Or pour pouvoir gérer correctement et surtout facilement votre entreprise, il est indispensable de regrouper l’ensemble de ces documents en seul endroit.

Par exemple, pour nos clients, nous fournissons un kit d’organisation qui comprend :

  • Un classeur de rangements comprenant 6 intercalaires :
    • Les documents administratifs
    • Les frais généraux,
    • Les achats,
    • Les ventes
    • Les frais de déplacement,
    • La banque
  • Un guide d’organisation,
  • Un tampon à appliquer sur les documents traités.

En plus de ce kit d’organisation, nous leur mettons à disposition des applications telles que :

  • Facturation rapide : un logiciel pour faire leurs devis et leurs factures,
  • Receipt Bank : un outils pour scanner et nous transmettre les factures de dépenses.

Pour éviter de se retrouver déborder, il faut s’imposer de faire le traitement administratif au moins une fois par semaine. Je préconise à mes clients de le faire le matin.

 

Pourquoi le matin ?

Pour une raison toute simple. Le soir, vous aurez milles excuses pour reporter le travail. Mais les deux principales seront en général les suivantes :

  • Vous serez fatigué de votre journée,
  • Des tâches urgentes vous seront tombées dessus.

En le faisant le matin, vous serez frais, l’esprit plus tranquille. Vous pouvez même couper votre téléphone pour éviter les appels qui pourraient vous distraire de votre tâche.

Une fois que vous vous êtes bloqué un créneau horaire, il vous faut faire une liste des tâches à faire. Pourquoi faire une liste ? Pour deux raisons, tout d’abord, pour vous –même afin d’être sûr de ne rien oublier. Mais aussi au cas où vous souhaiteriez déléguer tout ou partie de cette tâche, la liste vous sera bien utile.

Voici un exemple de liste :

  • Récupération des pièces :
    • Dans les courriers,
    • Dans les emails,
    • Sur le site de vos fournisseurs,
    • Les factures qui vous ont été remise en papier.

N’hésitez pas à faire une liste des fournisseurs concernés par chacun des modes de récupération afin de vous assurer que vous avez tout.

  • Le traitement des factures
    • Classer les factures déjà payées,
    • Les factures à payer :
      • payer celles qui doivent l’être tout de suite
      • celles à payer ultérieurement, créer un fichier excel par date de paiement pour ne pas oublier un paiement et ainsi éviter les pénalités.

Pensez à indiquer sur vos factures la date et le mode de règlement. Cela sera utile pour votre expert-comptable. Mais surtout pour vous si un de vos partenaires réclame le paiement une seconde fois. Et croyez-moi cela arrive. J’ai eu le souci avec l’URSSAF qui avait affecté un de mes paiements à un autre dossier et du coup ils me réclamaient le paiement ainsi que des pénalités de retard.

  • Le suivi de vos relevés bancaires,

Il s’agit de s’assurer que les clients ont bien payé et que le paiement des fournisseurs a bien été fait et au bon montant.

  • La gestion commerciale :
    • Edition et envoi des devis,
    • Edition et envoi des factures
    • Suivi des règlements,
    • Relance des clients en retard,
  • Le traitement des documents fiscaux et sociaux

Il est important de respecter les dates d’envois des documents et notamment les paiements. Les envois de pénalités de retard sont automatiques avec l’administration. Il est possible de négocier avec certaines mais avec d’autres, il est très difficile d’avoir des remises gracieuses.

Cela peut paraître un peu fastidieux, mais en procédant ainsi vous verrez que vous gagnerez beaucoup de temps dans la gestion administrative. Et en plus cela vous apportera de la sérénité car vous saurez en permanence où vous en êtes. Vous pourrez plus facilement vous concentrer sur la bonne marche de votre entreprise en en faire une réussite.

 

Conclusion

La gestion des documents administratifs est sans aucun doute ce qui freine le plus les entrepreneurs. Mais il est indispensable si vous souhaitez avoir une entreprise saine et prospère.  Cela peut paraître fastidieux mais avec un peu de méthode et de discipline, vous traiterez cela de plus en plus rapidement.

La réussite de votre entreprise passe par une bonne gestion administrative de celle-ci !

Livre « Oser réaliser ses rêves »

Voici un petit livre très intéressant. Il est édité par les Editions Jouvences dans la collection Petit Cahier. Il se présente donc sous la forme d’un cahier d’école (le petit format). Cela a un petit côté nostalgique.

Mais c’est surtout le contenu qui est intéressant. Le livre se veut pratique. Il ne s’agit pas de donner de grandes théories, de grands principes. NON bien au contraire, il s’agit de donner des exercices pour atteindre votre but.

Ce livre vous pousse donc à l’action. Bien sûr, il n’y a pas de mystère, il va vous falloir payer de votre personne. Mais si vous faites les efforts nécessaires, ce livre devrait vous permettre de réaliser vos rêves.

Attention, il ne vous promet pas d’atteindre votre but dans les 15 jours qui viennent. Mais il vous propose une méthode pour atteindre de grands objectifs (comme par exemple créer enfin votre entreprise !) en vous mettant des étapes, des objectifs intermédiaires.

Et en plus, ce livre est à un coût modique de 6.90 € ! Donc n’hésitez plus, aller l’acheter !

Première loi de la réussite : ne plus se sentir dépassé par les événements

Parfois nous avons l’impression que rien de marche, que tous les malheurs de la terre vous tombent dessus en même temps.

Parfois, vous faites tous pour changer comme trouver du travail, gagner de l’argent. Mais tous ce que vous tentez échouent.

Parfois, vous voulez tenter de nouvelles approches, de nouvelles techniques. Mais la peur vous tétanise et vous empêche d’avancer.

Pourquoi ?

Pour une raison humaine. Nous fuyons tous la souffrance. Nous détestons être le perdant. Et après plusieurs échecs nous finissons par croire que rien ne marchera. Lire la suite « Première loi de la réussite : ne plus se sentir dépassé par les événements »

ACCRE enfin accessible à tous les entrepreneurs en 2019

En 2019, le dispositif d’aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d’entreprise (ACCRE) va s’ouvrir à tous les entrepreneurs.

Lors de sa campagne présidentiel Macron avait promis d’élargir le champ de l’exonération de charges sociales à tous les entrepreneurs. Cela sera effectif au 1er janvier 2019. L’ACCRE deviendra alors l’ »exonération de début d’activité de création ou reprise d’entreprise ».

Jusqu’alors, l’ACCRE ne concernait que les demandeurs d’emploi inscrits à Pôle Emploi, les bénéficiaires du RSA et les jeunes de 18 à 25 ans. Maintenant, cela s’adresse à tout le monde. Il n’est plus nécessaire d’être inscrit à Pôle Emploi.

 

Qui peut bénéficier de l’ACCRE ? Lire la suite « ACCRE enfin accessible à tous les entrepreneurs en 2019 »

Harvard Business Review juin-juillet 2018

Le nouveau numéro de HBR est enfin sorti.  Pour ceux qui me suivent depuis un petit moment savent que c’est un magazine que j’adore. Ce numéro est comme d’habitude très intéressant à lire.

Il y a un très gros article de fond sur la manière de mettre en place une culture corporate au sein de votre entreprise. Mais il y aussi des articles fort intéressant sur l’innovation de rupture, la restructuration d’entreprise. Lire la suite « Harvard Business Review juin-juillet 2018 »