Recruter des stagiaires

Pour beaucoup d’entreprises, petites ou grandes, avoir recours à des stagiaires permet de limiter les charges salariales en disposant d’une main d’œuvre à moindre coût. Mais des sociétés ont un peu trop tirées sur la corde en recourant massivement à des stagiaires et sans les rémunérer parfois. Aussi, en 2015, le gouvernement a décidé de légiférer sur le statut des stagiaires afin de mieux encadrer cette pratique. Aussi, il me semble intéressant de faire un point précis sur ce qu’il est possible de faire.

 

1- A quelles occasions peut-être recruté un stagiaire ?

Voyons tout d’abord les cas où il n’est pas possible de recruter un stagiaire :

  • remplacer un salarié en cas d’absence, de suspension de son contrat de travail ou de licenciement ;
  • exécuter une tâche régulière correspondant à un poste de travail permanent (le stagiaire n’a pas d’obligation de production comme un salarié) ;
  • faire face à un accroissement temporaire d’activité ;
  • occuper un emploi saisonnier.

Lire la suite « Recruter des stagiaires »

Piloter son entreprise : Donner la priorité aux priorités

En tant que chef d’entreprise, vous avez de multiples tâches à réaliser. Bien souvent, trop souvent même, vous ne savez plus où donner de la tête. Vos journées sont trop courtes pour mener à bien toutes ces tâches. De ce fait, vous avez tendance à vous concentrer sur les travaux qui vous motivent ou sur les tâches urgentes. Aussi, vous intervenez plus comme un pompier que comme un chef d’entreprise. Mais cette façon de travailler est génératrice de stress. Si vous souhaitez sortir de cette spirale infernale, il va falloir revoir votre façon de travailler, votre organisation actuelle.

La première étape est de recenser l’ensemble des tâches nécessaires à la bonne marche de votre entreprise. Attention, il ne s’agit pas de faire la liste Lire la suite « Piloter son entreprise : Donner la priorité aux priorités »

sondage pour formation en ligne

Depuis un bon petit moment je souhaite lancer des formations en ligne autour de la création et le développement d’entreprise. Le problème, c’est que j’ai plein d’idée de thématiques et je ne sais pas par lequel commencer.

Aussi, je vous propose de répondre à un petit questionnaire. Cela vous prendra deux minutes pas plus.

Si certaines thématiques vous intéresse et que vous souhaitez être contacter lors de leur lancement, laissez-nous votre adresse email. Nous vous avertirons en avant première du lancement.

De plus, pour vous remerciez de votre participation au sondage, nous vous ferons une offre tarifaire spéciale.

Pour répondre au sondage, cliquez sur le lien suivant :

je réponds au sondage

Communiquez sur notre blog !

Vous êtes chef d’entreprise et vous aimeriez que nous parlions de vous et de votre entreprise sur notre blog, notamment lors du lancement de votre activité ou d’une campagne de crowdfunding.

Nous vous proposons de publier des interviews où vous vous présenterez et vous parlerez de votre entreprise. Pour cela, il suffit de nous contacter par email. Lire la suite « Communiquez sur notre blog ! »

Deuxième loi de la réussite : L’échec n’existe pas

Cette loi est extrêmement importante, surtout pour nous Français ! En effet, dans notre éducation, l’échec n’est pas accepté. Au contraire, il est même sanctionné. A l’école, si vous ratiez un exercice, vous aviez une mauvaise note.

Qu’entend Anthony Robbins par « l’échec n’existe pas » ? Il veut dire par là que rater quelque chose n’est pas une fin en soi. Cela fait parti du chemin qui mène à la réussite. Tous ceux qui ont réussi ont connu des échecs. Les exemples sont très nombreux. Mais prenons en juste un. Lire la suite « Deuxième loi de la réussite : L’échec n’existe pas »

Faut-il se faire accompagner pour créer son entreprise ?

Créer son entreprise, c’est bien souvent réaliser un vieux rêve. Mais du rêve à la réalité, il y a bien souvent un fossé important. Et malheureusement, le rêve se transforme parfois en cauchemar.

Il suffit de regarder les statistiques. 50% des entreprises disparaissent dans leurs 5 premières années !

Pourquoi ? Les raisons sont multiples :

  • Des besoins en trésorerie mal évalués,
  • Des prévisions de ventes mal estimées,
  • Des charges non prévues,
  • Des mauvais choix fiscaux, juridiques, sociaux,…

En effet, en créant votre entreprise, vous devenez un homme-orchestre. Il va vous falloir gérer tout un tas de points juridiques, fiscaux, sociaux, commerciaux,…

Il va vous falloir faire des choix. Or pour pouvoir faire cela correctement, il faut avoir toutes les cartes en main. Mais devant la masse d’informations, il est bien souvent difficile de faire le tri entre le bon grain et l’ivraie.

 

Se faire accompagner pour maximiser ses chances de réussites !

 Se faire accompagner est le premier bon choix à faire ! Pourquoi ? Personne ne réussit seul !

Regarder des sportifs tels que Rafael NADAL, Usan BOLT ou Mat FRAISER. Ils concourent seuls leurs compétitions et ils les dominent. Mais pour y arriver, ils ont des entraineurs, des nutritionnistes, des masseurs, des kinés qui les suivent en permanences. Alors pourquoi un chef d’entreprise devrait rester seul ?

Penser pouvoir tous gérer seul est une très grave erreur !

J’en veux pour preuve le taux de pérennité des entreprises accompagnées qui est d’environ 70 % à 5 ans (contre 50 % pour la moyenne nationale ! je vous le rappelle).

 

Un bon accompagnement qu’est-ce que c’est ?

Un bon accompagnement va vous aider à faire les bons choix, à trouver les bonnes idées, à vous guider en vous apportant les bonnes informations, le savoir. Mais sans faire le travail à votre place. C’est votre entreprise que vous allez créer. Il faut donc que ce soit vous qui alliez à chasse aux informations et qui preniez les décisions !

Ce n’est pas l’entraineur qui court à la place d’Usan BOLT à l’entrainement !

Un bon accompagnement va commencer dès le début du process de création en vous aidant sur :

  • L’étude de marché,
  • Le business plan,
  • Le choix de la structure juridique,
  • La mise en place de votre organisation,

Si vous souhaitez vous faire accompagner ou en savoir plus sur notre offre, cliquez sur le lien en commentaire.

Associé : les règles à respecter

Comme nous l’avons vu dans un article précédent, pour réussir il est indispensable de bien s’entourer. Et parfois, il s’agit de s’associer. Mais s’associer n’est pas un acte anodin. C’est comme un mariage. Vous n’allez pas décider de vous marier avec la première personne venue. Nous allons voir ensemble les points importants pour une association réussie.

 

La première étape : s’associer ou pas ?

Avant d’aller chercher un associé, il faut d’abord se demander si l’on est prêt à partager. En effet, en s’associant vous allez pouvoir partager le travail, les tâches à faire (c’est le bon côté de l’association). Mais il faudra aussi partager :

  • Le pouvoir,
  • Les bénéfices.

Ainsi, même si c’est votre projet à la base, une fois la société créée, cela devient un bien commun. Aussi, soyez bien sûr d’être prêt à partager le gâteau.

Nous l’avons vu en introduction, s’associer c’est comme se marier. Or tout le monde n’est pas fait pour le mariage. Pour s’associer, il faut être prêt à faire des compromis, à écouter les avis de vos associés. Et comme dans un mariage réussi, il faut avoir confiance dans ses associés. Sans confiance, il sera difficile d’avoir une bonne collaboration.

Une fois ce travail fait, vous devez vous demandez ce qui vous pousse à vous associer. Or certaines raisons ne sont pas forcément pertinentes pour s’associer. Nous allons en voir trois.

 

La peur d’entreprendre seul

 Créer son entreprise, c’est bien souvent faire un grand saut dans l’inconnu et cela peut faire peur. Aussi, se lancer à deux peut être rassurant. Mais l’association n’est pas forcément la bonne solution. En effet, votre besoin réel est d’être soutenu moralement. Or il existe d’autres solutions comme le mentorat, les coachs, l’accompagnement. Il existe plusieurs associations proposant ces services.

 

Par honnêteté

Parfois, on s’associe par souci de respect ou de justice, en pensant le faire par devoir envers une personne qui vous a aidée lors du lancement du projet. C’est une forme de remerciement.  Or comme nous le verrons plus tard, un associé doit être motivé et vous apporter des choses sur le long terme. De même, prendre un ami comme associé pour lui rendre service, lui trouver un travail n’est pas vous rendre service. J’ai vu le cas, sur un des dossiers que j’accompagnais. Mon client voulait prendre un ami, commercial, comme associé. Ce dernier n’apportait que sa force de travail. Le projet (il s’agissait d’une franchise) venait de mon client. C’est lui qui avait monté le dossier de A à Z. Je lui ai déconseillé de prendre son ami comme associé. Mieux valait le prendre comme commercial en salarié avec des objectif et un paiement à la commission. Mon client a suivi mon conseil et bien lui en a pris. Il a dû le licencier par la suite. S’il avait été associé, la séparation aurait été beaucoup plus compliquée.

 

Pour intégrer une compétence qui vous manque

Au lancement d’une entreprise, l’argent est bien souvent une denrée rare. Aussi, on se dit que de prendre comme associé une personne ayant la ou les compétences qui vous manquent peut être source d’économie. Mais d’une part, être un associé nécessite un peu plus que de simples connaissances techniques. Et d’autre part, il faut vous assurer que les compétences sont nécessaires sur le long terme et non juste pour le lancement de l’entreprise. En effet, dans le dernier cas, une fois que vous n’aurez plus besoin de ces compétences, la personne restera comme associé.

Dans le même cas, proposer à un fournisseur de le payer en titre est bien souvent un mauvais calcul, surtout au début.  En effet, votre entreprise est toute jeune, elle n’a pas encore généré de chiffre d’affaires ou très peu. Elle a donc une valorisation très faible. Or votre fournisseur pourra chiffrer clairement le montant de ce qu’il vous apporte. Or cela peut représenter une part importante de votre capital. Par ailleurs, par expérience, celui qui ne se fait pas payer en cash, va bien souvent essayer de faire des économies sur sa prestation. Je n’ai malheureusement vu que trop souvent des déceptions dans ce type de montage.

 

Qu’est-ce qu’un bon associé ?

Maintenant que vous êtes sûr d’être prêt à prendre un associé et pour de bonnes raisons, il s’agit de trouver le bon (ou la bonne, les femmes aussi entreprennent et de plus en plus d’ailleurs !).

Winston Churchill disait « Si deux hommes ont toujours la même opinion, l’un deux est de trop ! »

Je suis assez d’accord avec cela. Un bon groupe d’associés sont des personnes avec des compétences différentes, complémentaires mais aussi un parcours, des expériences différentes.

Prenons quelques exemples : Steeve Jobs et Steve Wosniak,

Ce sont leur complémentarité qui ont fait leur succès.

Mais les associés doivent avoir des points communs :

  • Être des moteurs pour l’entreprise,
  • Faire preuve d’initiative,
  • Avoir une vision stratégique pour leur entreprise.

Ils doivent accepter les discussions, les avis contraires, faire des compromis. Evidemment, me direz-vous les gens changent avec le temps. Leur chemin, leurs désirs peuvent finir par se séparer. Exactement comme dans un couple ! Mais il y a une solution toute simple pour cela.

 

Le pacte d’actionnaire

Dans un mariage, bien souvent, les époux contractent un contrat de mariage. Ce dernier va définir les modalités de rupture en cas de divorce. Répartition de l’argent du couple, répartition des biens. Un pacte d’actionnaires c’est exactement la même chose. Cela permet de prévoir les clauses de sortie aux actionnaires.

Les raisons de sortie d’un associé peuvent être très nombreuses :

  • Direction de l’entreprise qui ne le satisfait pas (une croissance trop importante, une structure qui devient trop lourde pour lui. Et oui, tout le monde ne rêve pas d’être à la tête d’une multinationale),
  • Changement dans sa vie personnel (maladie, divorce, …),
  • Proposition de rachat, l’un souhaite vendre et l’autre préfère continuer l’aventure.

Pour éviter un drame humain et  surtout financier, il est primordial de fixer les règles de sortie dès le départ. Ainsi, on évite les problèmes de frustration. Par exemple, j’ai deux confrères qui ont repris des cabinets ensemble. Ils ont fait un pacte d’associés qui prévoit entre autre que si l’un deux veux partir l’autre s’engage soit à racheter les parts après évaluation par deux experts soit à vendre ses parts à un éventuel repreneur. Ainsi la vente ne peut pas être bloquée par le veto de l’un des associés.

 

Conclusion

On l’a vu, prendre un associé n’est pas un acte anodin. Il s’agit de bien le choisir. Par contre, ce que l’histoire nous dit c’est qu’il n’existe pas de bonnes ou de mauvaises façons de s’associer. S’associer en famille, entre amis, avec des personnes similaires ou très différentes, l’expérience nous montre des exemples de réussites et d’échecs dans chacun de ces cas. Mais avec une bonne discussion, en mettant les choses à plat, au clair entre associés, en faisant un pacte d’associés, vous limiterez les risques d’échecs. C’est comme dans un couple. Le dialogue est très important. Le manque de dialogue engendre beaucoup de maux !

Présentation livre « les 11 lois de la réussite » d’Anthony Robbins

 Pour ceux qui s’intéressent au développement personnel, je vous conseille de lire « les 11 lois de la réussite » d’Anthony Robbins. Surtout pour les débutants !

Pour ceux qui ne connaitraient pas Anthony Robbins, je vais vous le présenter rapidement.

Anthony Robbins est un coach américain mondialement connu. C’est un expert en motivation et en développement personnel. Pour ceux qui ont Netflix, je vous invite à regarder le documentaire « Tony Robbins : I am not a guru ». Il a été le conseiller de nombreux hommes politiques, sportifs et autres célébrités. Il a écrit de nombreux livres dont « pouvoirs illimités » et organise chaque année des séminaires à travers le monde.

 

Pourquoi lire « les 11 lois de la réussite » plutôt que ses autres livres ?

Alors, la première chose, comme je le disais en préambule, ce livre est idéal pour les débutants. Pourquoi ?

Les livres d’Anthony Robbins sont très intéressants mais ils ont un petit défaut. Ce sont des pavés. Pouvoir illimité fait 505 pages. Et cela ne se lit pas comme roman. Il faut prendre des notes, faire les exercices. Sans cela la lecture de ses livres ne vous sera pas d’un grand secours.

Ce n’est pas en lisant les livres de Bocuse, Loiseau ou Robuchon que vous deviendrez un bon cuisinier. Mais en appliquant, en pratiquant ce qui est écrit dans ces livres. Il vous faut donc travailler. Pour le développement personnel, c’est pareil.

Une métaphore que j’aime bien : un marteau n’a jamais réussi à planter un clou tout seul !

Pour les livres de développement personnel, c’est pareil. Les lire ne sert à rien si nous ne mettons pas en application ce qu’il y a de dedans. Or justement, le point fort du livre « les 11 lois de la réussite », c’est qu’il se lit facilement. Vous le terminez facilement en deux jours. En plus, à la fin il y a un exercice pratique à faire. Mais nous le verrons plus en détail dans un autre article. Chaque loi se lit facilement et rapidement. Vous pouvez revenir sur chacune d’elles indépendamment des autres.

De plus, la lecture vous redonne la pêche, la motivation pour ensuite aller plus loin dans le développement personnel.

Alors foncez acheter ce livre et mettez-le en application tout de suite !

Si l’article vous a plu et convaincu, partagez-le.

Si vous avez déjà lu ce livre, mettez un commentaire pour nous dire ce que vous en avez pensé.

Se libérer de ses peurs

La peur est présente chez tout le monde. Avoir peur, c’est normal, c’est humain. Et c’est même plutôt sain. La peur évite de se jeter dans le vide sans parachute, la peur évite de traverser le périf aux heures de pointes. La peur nous protège bien souvent de nous-même. Mais parfois la peur peut-être bloquante voir devenir pathologique et devenir une phobie (comme l’agoraphobie, la claustrophobie, ophiophobie ou bien d’autres encore).

« J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre »

Nelson Mandela

Beaucoup de français disent vouloir créer leur entreprise, se mettre à leur compte. Mais peu passent à l’acte. Les raisons sont nombreuses. Déjà, il y en a une bonne partie, je pense, qui rêve de créer leur entreprise comme ils rêvent de gagner au Loto mais ils n’y jouent même pas. D’autres par contre aimeraient vraiment le faire. Mais ils ne réalisent pas leurs rêves. Ils sont bloqués par des peurs. Ces peurs peuvent être de différentes natures.

Je ne vais pas faire la liste des différentes peurs possibles dans cet article. Non, nous allons plutôt voir comment vaincre vos peurs pour enfin avancer sur votre projet.

Parfois, la peur est tellement forte qu’elle nous bloque au point de nous empêcher d’avancer. Et, dans ce cas-là, elle  devient néfaste. Mais il est possible de lutter contre ces peurs. S’il existe des moyens de vaincre des phobies telle que la peur de l’avion, il n’y a pas de raison de ne pas vaincre la peur de vous lancer.

 

Comment vaincre ses peurs

Nous allons voir comment les vaincre grâce à un petit exercice simple. L’objectif va être d’affronter vos peurs et non de les éviter !

Aussi, la première chose à faire est de bien identifier ces peurs qui vous freinent. En effet, l’un des principaux moteurs d’une peur c’est l’imagination. Bien souvent nous avons peur de quelque chose qui n’est pas encore arrivé et qui n’est même pas sûr de se produire ! L’incertitude du futur peut être angoissante. On s’imagine les pires choses. Le changement en lui-même fait peur. L’irrationnel prend alors le pas sur le rationnel.

Par exemple : la peur d’échouer, la peur de ne pas être capable de gérer votre entreprise, la peur de perdre votre argent, la peur que votre idée soit mauvaise,…

Ce ne sont que quelques exemples parmi d’autres.

Une fois listées l’ensemble de vos peurs, vous allez faire un petit tableau avec trois colonnes.

  • Dans la première vous indiquez une de vos peurs.
  • Dans la deuxième, vous listez ce qui pourrait arriver si cette peur se concrétisait.
  • Dans la troisième, vous indiquez ce que vous pouvez faire pour remédier aux conséquences.

C’est un petit travail tout simple mais qui a une très grande vertu. Celle d’identifier et de nommer vos peurs. Or bien souvent dans une peur ce qui bloque le plus c’est le côté irrationnel. De plus en identifiant bien les conséquences, cela vous permet de bien relativiser votre peur mais aussi et surtout de trouver des solutions.

Une fois identifier vos peurs, n’hésitez pas à faire quelques petits exercices afin de les maîtriser.

Un petit exemple : si vous avez peur d’affronter de futurs clients pour vendre, commencez par allez vers les autres. Par exemple, si vous êtes un homme, essayez d’aller d’aborder des femmes dans la rue et d’obtenir leur numéro de téléphone. Vous pouvez aussi aller dans un bar seul et essayez de lier connaissance avec d’autres clients. Le but est de vous habituer à faire quelque chose qui vous effraie afin de vous habituer. Il y aura des échecs mais sans aucune conséquences. Une femme refuse de vous parler ? Pas grave, essayez avec une autre. Un vendeur ne vend pas à chaque personne qui rentre dans son magasin !

Vous pouvez aussi commencer à améliorer certaines des lacunes que vous auriez détectées. Par exemple, si vous avez peur de ne pas savoir gérer correctement votre entreprise, prenez des cours de gestion. Il existe plein de solutions pour cela et parfois pour un coût très faible.

Si vous avez peur de tout perdre, il y a une petite anecdote que j’ai entendue dans une vidéo sur YouTube. Un startuppeur racontait qu’il avait cette peur avant. Une de ses amis avec qui il lui en parlait lui demandait :

  • et si tu échoue qu’est ce qui se passera ?
  • Je n’aurais plus d’argent lui répondit-il.
  • Et ?
  • Je risque de me retrouver à la rue ?
  • Et ? Tu crois que tu ne pourrais pas t’en sortir ?
  • Je n’en sais rien !
  • Tu n’as qu’à essayer ! Je te dépose dans une ville où tu ne connais personne, sans argent et je reviens te chercher deux jours plus tard.

Et il a fait l’expérience ! Il a fait la manche durant deux jours. Il a tellement bien réussi que la deuxième nuit, il a pu se prendre une chambre d’hôtel. Cela l’a rassuré. Et il s’est lancé. Cela peut paraître excessif comme expérience. Mais je trouve l’exemple très intéressant. Il faut savoir sortir de sa zone de confort pour dompter une peur !

 

Conclusion 

Il y a peu de peurs qui ne s’apprivoisent pas. Il faudra vous y mettre sérieusement. Mais il n’y a aucune raison que vous n’y arriviez pas !

Si vous souhaitez avoir le document PDF du tableau d’analyse de vos peurs, cliquez ici c’est gratuit.

Les 7 règles du storytelling

La communication est au cœur de la société humaine. Mais elle est aussi devenue centrale pour les entrepreneurs et leur entreprise. Savoir raconter une histoire qui va captiver votre auditoire est indispensable. Les discours commerciaux trop technique sont dépassés et surtout pas adapté pour vendre votre entreprise !

Nous avons tous en têtes les discours de Steve Jobs ou encore ceux de Martin Luther King ou d’autres hommes politiques.

Pour réussir votre communication, je vous recommande le livre « Les 7 règles du storytelling » paru aux Editions Pearson.

En suivant les règles du livre, vous devrez aussi réussir à raconter une histoire captivante pour faire connaître votre entreprise ou vous-même. Travaillez votre texte au mot près, relisez à haute voix pour voir s’il passe bien (entre l’écrit et l’oral, il y a pas parfois un grand fossé). D’ailleurs, pour la mise en œuvre du storytelling, je vous conseille la lecture du livre « Les secrets de présentations de Steve Jobs ».

Le livre est au tarif de 22.50 €. Mais il vaut vraiment le coup (ou coût ?).

Si l’article vous a plu, n’hésitez pas à le partager et à mettre un commentaire !