Comment répartir le capital social entre associés ?

C’est une question récurrente lors de la création d’une entreprise entre plusieurs personnes. Bien évidemment, la répartition dépend de l’argent que l’on amène.  Mais lorsque l’on crée une entreprise, en général le capital de départ est bien souvent inférieur à 10 000 €. Aussi, comment décider combien apportera chacun ? Nous allons voir cela ensemble. Mais avant tout il faut bien savoir qui ont prend comme associé et pourquoi. Pour cela je vous invite à lire mon article sur le sujet.

 

1) Répartition égalitaire

Bien souvent, surtout quand les associés se connaissent très bien et décident de se lancer d’un comment accord, il est décidé de faire une répartition à part égale (50/50, 33/33/33 ou encore 25/25/25/25). Le but est bien souvent de renforcer la solidarité, la cohésion à l’intérieur de l’équipe fondatrice ? Mais dans les faits, le taux de réussite de ces sociétés est moins important que celles qui ont choisi une répartition inégalitaire.

 

2) Répartition inégalitaire

L’objectif est de donner une part en capital reflétant la contribution relative de chacun. Mais pour cela, il faut se forcer à aborder dès le début et en toutes franchises le sujet de la répartition du capital. Cela permet aussi de juger la qualité des associés.

Ensuite pour faire la répartition il faut analyser l’apport de chacun :

  • Concept de départ,
  • Validation du concept,
  • Rôles techniques
  • Rôles non-techniques
  • Position du CEO,
  • Expérience antérieure pertinente,
  • Expertise sectorielle.

Sans ce travail d’analyse, il ne sera pas possible de faire une répartition rationnelle et équitable. Et surtout cela donne un support de discussion et évite de porter le discours sur de l’émotionnel, du ressenti.

Ensuite, il faut définir trois catégories d’associés :

  • Les fondateurs qui consacrent l’intégralité de leur temps professionnel au projet. Ils acceptent de travailler sans salaires. Ils s’engagent à rester plusieurs années pour assurer le développement futur.
  • Les contributeurs. Ils apportent temps et expertises. Mais ils conservent d’autres activités professionnelles.
  • Les premiers salariés.

Les fondateurs se répartissent dans un premier temps l’intégralité du capital. Puis ils prévoient une enveloppe globale  qui sera attribuée aux deux autres catégories. Pour les salariés, les titres pourront être donnés sous forme de BSPCE.

Conclusion

Les sociétés qui font ce travail d’analyse de répartition des parts plutôt que faire une répartition égalitaire ont un meilleur taux de survie et un meilleur rendement en terme de valorisation à la sortie. Je pense que s’explique principalement par le fait que pour faire cette répartition, ils ont dû avoir une discussion franche et honnête qui à permis de poser de bonnes bases pour la collaboration future. Alors qu’avec une répartition égalitaire, le futur est rarement abordé ou pas aussi profondément. Ce qui peut provoquer des disputes entre associés.

 

J’espère que cela aura été très instructif pour vous. N’hésitez pas à partager votre expérience sur ce problème de répartition ou à partagez cet article.

A très bientôt.

Devenir une entreprise d’intérêt général (ESUS)

Depuis la loi du 31 juillet 2014 et la parution des décrets en janvier 2016, il est possible d’obtenir un agrément d’entreprise solidaire et d’utilité sociale (ESUS). Nous allons voir ce que cet agrément peut apporter  à votre entreprise. Puis nous verrons les conditions et la procédure pour l’obtenir.

1) Les avantages du statut entrepris d’intérêt général (ESUS)

Le principal intérêt de l’obtention de l’agrément est la possibilité de d’obtenir des aides et des financements spécifiques comme :

  • Accession à l’épargne salariale solidaire
  • Réductions fiscales

Ainsi concernant les réductions fiscales il est à noter que les investisseurs pourront déduire 25 % du montant de l’investissement de leur impôt sur le revenu (avec un plafond de 50 000€ pour une personne seule et 100 000 € pour un couple.

Bien sûr l’obtention de l’agrément donne aussi une image positive de votre entreprise.

2) Les conditions d’obtention

Pour qu’une entreprise ou organisme de l’économie sociale et solidaire (ESS) soit éligible à l’agrément « entreprise solidaire d’utilité sociale (ESUS) elle doit remplir 4 conditions :

  • Les statuts doivent comporte dans l’objet sociale la recherché d’une utilité sociale (soutien à des publics vulnérables, cohésion territorial ou développement durable).
  • La charge induite par cet objectif doit avoir un impact significatif sur le compte de résultat :
    1. Les charges d’exploitation liées à cette activité d’utilité sociale doivent être d’au moins 66 % des charges d’exploitation au cours des 3 derniers exercices.
    2. Ou le rapport en la somme des dividendes et la rémunération des concours financiers non bancaires et la somme des capitaux propres et des concours financiers non bancaires doit être inférieur au taux moyen de rendement des obligations des sociétés coopératives majoré de 5 % (soit 1.09 % au taux 2018).
  • La politique de rémunération doit être inscrite dans les statuts. Et elle doit respecter deux principes :
    1. La moyenne des salaires (primes comprises) des 5 salariés ou dirigeants les mieux rémunérés ne doit pas dépassé 7 fois le SMIC
    2. Et le salaire le plus élevé ne doit pas dépassé 10 fois le SMIC
  • Les titres de capital de l’entreprise ne doivent pas être négociés sur les marchés financiers.

Toutefois un certains nombres d’entreprises sont dispensés de remplir ces conditions à l’exception de la quatrième. Voici la liste :

  • entreprises d’insertion ou de travail temporaire d’insertion ;
  • associations intermédiaires ;
  • ateliers et chantiers d’insertion ;
  • organismes d’insertion sociale ;
  • services de l’aide sociale à l’enfance ;
  • centres d’hébergement et de réinsertion sociale ;
  • régies de quartier ;
  • entreprises adaptées ;
  • centres de distribution de travail à domicile ;
  • établissements d’aide par le travail (EAT) ;
  • organismes exerçant des activités de maîtrise d’ouvrage, d’ingénierie sociale, financière et technique, notamment ;
  • associations et fondations reconnues d’utilité publique ;
  • organismes assurant l’accueil et l’hébergement de personnes en difficulté ;
  • établissements et services accompagnant et accueillant des enfants et des adultes handicapés.

 

3) Obtention de l’agrément

Pour obtenir cet agrément, il faut faire une demande d’agrément ESUS en 3 exemplaires qui sera adressée à la DIRECCTE du département ou l’entreprise à son siège social. La demande doit être envoyée par lettre avec accusé de réception (AR) ou par dépôt contre récépissé.

Le dossier doit comporter 6 documents :

  • copie des statuts en vigueur ;
  • extrait du RCS (sauf pour les organismes agréés de droit) ;
  • 3 derniers comptes annuels approuvés et dernier rapport d’activité approuvé, lorsqu’ils existent (sauf pour les organismes agréés de droit) ;
  • comptes de résultat prévisionnels pour les exercices correspondant à la durée de l’agrément demandé (sauf pour les organismes agréés de droit) ;
  • attestation du dirigeant que les titres de capital de l’entreprise, lorsqu’ils existent, ne sont pas admis aux négociations sur un marché d’instruments financiers ;
  • tout document justifiant de droit de la structure.

La DIRECCTE a deux mois pour répondre. En l’absence de réponse, l’agrément est considéré comme accepté.

L’agrément a une durée limitée. Elle est de 5 ans sauf pour les entreprises de moins de 3 ans lors de la demande. Dans ce cas la validité est de 2 ans.

La préfecture du département devra publier la décision d’agrément au recueil des actes administratifs. Lors de la demande de renouvellement, il faudra faire un dossier à avec l’ensemble des documents mis à jours.

J’espère que cela vous a plu. N’hésitez pas à commenter ou à partager l’article.

Merci à tous et à très bientôt.

Recruter des stagiaires

Pour beaucoup d’entreprises, petites ou grandes, avoir recours à des stagiaires permet de limiter les charges salariales en disposant d’une main d’œuvre à moindre coût. Mais des sociétés ont un peu trop tirées sur la corde en recourant massivement à des stagiaires et sans les rémunérer parfois. Aussi, en 2015, le gouvernement a décidé de légiférer sur le statut des stagiaires afin de mieux encadrer cette pratique. Aussi, il me semble intéressant de faire un point précis sur ce qu’il est possible de faire.

 

1- A quelles occasions peut-être recruté un stagiaire ?

Voyons tout d’abord les cas où il n’est pas possible de recruter un stagiaire :

  • remplacer un salarié en cas d’absence, de suspension de son contrat de travail ou de licenciement ;
  • exécuter une tâche régulière correspondant à un poste de travail permanent (le stagiaire n’a pas d’obligation de production comme un salarié) ;
  • faire face à un accroissement temporaire d’activité ;
  • occuper un emploi saisonnier.

Lire la suite « Recruter des stagiaires »

Piloter son entreprise : Donner la priorité aux priorités

En tant que chef d’entreprise, vous avez de multiples tâches à réaliser. Bien souvent, trop souvent même, vous ne savez plus où donner de la tête. Vos journées sont trop courtes pour mener à bien toutes ces tâches. De ce fait, vous avez tendance à vous concentrer sur les travaux qui vous motivent ou sur les tâches urgentes. Aussi, vous intervenez plus comme un pompier que comme un chef d’entreprise. Mais cette façon de travailler est génératrice de stress. Si vous souhaitez sortir de cette spirale infernale, il va falloir revoir votre façon de travailler, votre organisation actuelle.

La première étape est de recenser l’ensemble des tâches nécessaires à la bonne marche de votre entreprise. Attention, il ne s’agit pas de faire la liste Lire la suite « Piloter son entreprise : Donner la priorité aux priorités »

sondage pour formation en ligne

Depuis un bon petit moment je souhaite lancer des formations en ligne autour de la création et le développement d’entreprise. Le problème, c’est que j’ai plein d’idée de thématiques et je ne sais pas par lequel commencer.

Aussi, je vous propose de répondre à un petit questionnaire. Cela vous prendra deux minutes pas plus.

Si certaines thématiques vous intéresse et que vous souhaitez être contacter lors de leur lancement, laissez-nous votre adresse email. Nous vous avertirons en avant première du lancement.

De plus, pour vous remerciez de votre participation au sondage, nous vous ferons une offre tarifaire spéciale.

Pour répondre au sondage, cliquez sur le lien suivant :

je réponds au sondage

Communiquez sur notre blog !

Vous êtes chef d’entreprise et vous aimeriez que nous parlions de vous et de votre entreprise sur notre blog, notamment lors du lancement de votre activité ou d’une campagne de crowdfunding.

Nous vous proposons de publier des interviews où vous vous présenterez et vous parlerez de votre entreprise. Pour cela, il suffit de nous contacter par email. Lire la suite « Communiquez sur notre blog ! »

Deuxième loi de la réussite : L’échec n’existe pas

Cette loi est extrêmement importante, surtout pour nous Français ! En effet, dans notre éducation, l’échec n’est pas accepté. Au contraire, il est même sanctionné. A l’école, si vous ratiez un exercice, vous aviez une mauvaise note.

Qu’entend Anthony Robbins par « l’échec n’existe pas » ? Il veut dire par là que rater quelque chose n’est pas une fin en soi. Cela fait parti du chemin qui mène à la réussite. Tous ceux qui ont réussi ont connu des échecs. Les exemples sont très nombreux. Mais prenons en juste un. Lire la suite « Deuxième loi de la réussite : L’échec n’existe pas »

Faut-il se faire accompagner pour créer son entreprise ?

Créer son entreprise, c’est bien souvent réaliser un vieux rêve. Mais du rêve à la réalité, il y a bien souvent un fossé important. Et malheureusement, le rêve se transforme parfois en cauchemar.

Il suffit de regarder les statistiques. 50% des entreprises disparaissent dans leurs 5 premières années !

Pourquoi ? Les raisons sont multiples :

  • Des besoins en trésorerie mal évalués,
  • Des prévisions de ventes mal estimées,
  • Des charges non prévues,
  • Des mauvais choix fiscaux, juridiques, sociaux,…

En effet, en créant votre entreprise, vous devenez un homme-orchestre. Il va vous falloir gérer tout un tas de points juridiques, fiscaux, sociaux, commerciaux,…

Il va vous falloir faire des choix. Or pour pouvoir faire cela correctement, il faut avoir toutes les cartes en main. Mais devant la masse d’informations, il est bien souvent difficile de faire le tri entre le bon grain et l’ivraie.

 

Se faire accompagner pour maximiser ses chances de réussites !

 Se faire accompagner est le premier bon choix à faire ! Pourquoi ? Personne ne réussit seul !

Regarder des sportifs tels que Rafael NADAL, Usan BOLT ou Mat FRAISER. Ils concourent seuls leurs compétitions et ils les dominent. Mais pour y arriver, ils ont des entraineurs, des nutritionnistes, des masseurs, des kinés qui les suivent en permanences. Alors pourquoi un chef d’entreprise devrait rester seul ?

Penser pouvoir tous gérer seul est une très grave erreur !

J’en veux pour preuve le taux de pérennité des entreprises accompagnées qui est d’environ 70 % à 5 ans (contre 50 % pour la moyenne nationale ! je vous le rappelle).

 

Un bon accompagnement qu’est-ce que c’est ?

Un bon accompagnement va vous aider à faire les bons choix, à trouver les bonnes idées, à vous guider en vous apportant les bonnes informations, le savoir. Mais sans faire le travail à votre place. C’est votre entreprise que vous allez créer. Il faut donc que ce soit vous qui alliez à chasse aux informations et qui preniez les décisions !

Ce n’est pas l’entraineur qui court à la place d’Usan BOLT à l’entrainement !

Un bon accompagnement va commencer dès le début du process de création en vous aidant sur :

  • L’étude de marché,
  • Le business plan,
  • Le choix de la structure juridique,
  • La mise en place de votre organisation,

Si vous souhaitez vous faire accompagner ou en savoir plus sur notre offre, cliquez sur le lien en commentaire.

Associé : les règles à respecter

Comme nous l’avons vu dans un article précédent, pour réussir il est indispensable de bien s’entourer. Et parfois, il s’agit de s’associer. Mais s’associer n’est pas un acte anodin. C’est comme un mariage. Vous n’allez pas décider de vous marier avec la première personne venue. Nous allons voir ensemble les points importants pour une association réussie.

 

La première étape : s’associer ou pas ?

Avant d’aller chercher un associé, il faut d’abord se demander si l’on est prêt à partager. En effet, en s’associant vous allez pouvoir partager le travail, les tâches à faire (c’est le bon côté de l’association). Mais il faudra aussi partager :

  • Le pouvoir,
  • Les bénéfices.

Ainsi, même si c’est votre projet à la base, une fois la société créée, cela devient un bien commun. Aussi, soyez bien sûr d’être prêt à partager le gâteau.

Nous l’avons vu en introduction, s’associer c’est comme se marier. Or tout le monde n’est pas fait pour le mariage. Pour s’associer, il faut être prêt à faire des compromis, à écouter les avis de vos associés. Et comme dans un mariage réussi, il faut avoir confiance dans ses associés. Sans confiance, il sera difficile d’avoir une bonne collaboration.

Une fois ce travail fait, vous devez vous demandez ce qui vous pousse à vous associer. Or certaines raisons ne sont pas forcément pertinentes pour s’associer. Nous allons en voir trois.

 

La peur d’entreprendre seul

 Créer son entreprise, c’est bien souvent faire un grand saut dans l’inconnu et cela peut faire peur. Aussi, se lancer à deux peut être rassurant. Mais l’association n’est pas forcément la bonne solution. En effet, votre besoin réel est d’être soutenu moralement. Or il existe d’autres solutions comme le mentorat, les coachs, l’accompagnement. Il existe plusieurs associations proposant ces services.

 

Par honnêteté

Parfois, on s’associe par souci de respect ou de justice, en pensant le faire par devoir envers une personne qui vous a aidée lors du lancement du projet. C’est une forme de remerciement.  Or comme nous le verrons plus tard, un associé doit être motivé et vous apporter des choses sur le long terme. De même, prendre un ami comme associé pour lui rendre service, lui trouver un travail n’est pas vous rendre service. J’ai vu le cas, sur un des dossiers que j’accompagnais. Mon client voulait prendre un ami, commercial, comme associé. Ce dernier n’apportait que sa force de travail. Le projet (il s’agissait d’une franchise) venait de mon client. C’est lui qui avait monté le dossier de A à Z. Je lui ai déconseillé de prendre son ami comme associé. Mieux valait le prendre comme commercial en salarié avec des objectif et un paiement à la commission. Mon client a suivi mon conseil et bien lui en a pris. Il a dû le licencier par la suite. S’il avait été associé, la séparation aurait été beaucoup plus compliquée.

 

Pour intégrer une compétence qui vous manque

Au lancement d’une entreprise, l’argent est bien souvent une denrée rare. Aussi, on se dit que de prendre comme associé une personne ayant la ou les compétences qui vous manquent peut être source d’économie. Mais d’une part, être un associé nécessite un peu plus que de simples connaissances techniques. Et d’autre part, il faut vous assurer que les compétences sont nécessaires sur le long terme et non juste pour le lancement de l’entreprise. En effet, dans le dernier cas, une fois que vous n’aurez plus besoin de ces compétences, la personne restera comme associé.

Dans le même cas, proposer à un fournisseur de le payer en titre est bien souvent un mauvais calcul, surtout au début.  En effet, votre entreprise est toute jeune, elle n’a pas encore généré de chiffre d’affaires ou très peu. Elle a donc une valorisation très faible. Or votre fournisseur pourra chiffrer clairement le montant de ce qu’il vous apporte. Or cela peut représenter une part importante de votre capital. Par ailleurs, par expérience, celui qui ne se fait pas payer en cash, va bien souvent essayer de faire des économies sur sa prestation. Je n’ai malheureusement vu que trop souvent des déceptions dans ce type de montage.

 

Qu’est-ce qu’un bon associé ?

Maintenant que vous êtes sûr d’être prêt à prendre un associé et pour de bonnes raisons, il s’agit de trouver le bon (ou la bonne, les femmes aussi entreprennent et de plus en plus d’ailleurs !).

Winston Churchill disait « Si deux hommes ont toujours la même opinion, l’un deux est de trop ! »

Je suis assez d’accord avec cela. Un bon groupe d’associés sont des personnes avec des compétences différentes, complémentaires mais aussi un parcours, des expériences différentes.

Prenons quelques exemples : Steeve Jobs et Steve Wosniak,

Ce sont leur complémentarité qui ont fait leur succès.

Mais les associés doivent avoir des points communs :

  • Être des moteurs pour l’entreprise,
  • Faire preuve d’initiative,
  • Avoir une vision stratégique pour leur entreprise.

Ils doivent accepter les discussions, les avis contraires, faire des compromis. Evidemment, me direz-vous les gens changent avec le temps. Leur chemin, leurs désirs peuvent finir par se séparer. Exactement comme dans un couple ! Mais il y a une solution toute simple pour cela.

 

Le pacte d’actionnaire

Dans un mariage, bien souvent, les époux contractent un contrat de mariage. Ce dernier va définir les modalités de rupture en cas de divorce. Répartition de l’argent du couple, répartition des biens. Un pacte d’actionnaires c’est exactement la même chose. Cela permet de prévoir les clauses de sortie aux actionnaires.

Les raisons de sortie d’un associé peuvent être très nombreuses :

  • Direction de l’entreprise qui ne le satisfait pas (une croissance trop importante, une structure qui devient trop lourde pour lui. Et oui, tout le monde ne rêve pas d’être à la tête d’une multinationale),
  • Changement dans sa vie personnel (maladie, divorce, …),
  • Proposition de rachat, l’un souhaite vendre et l’autre préfère continuer l’aventure.

Pour éviter un drame humain et  surtout financier, il est primordial de fixer les règles de sortie dès le départ. Ainsi, on évite les problèmes de frustration. Par exemple, j’ai deux confrères qui ont repris des cabinets ensemble. Ils ont fait un pacte d’associés qui prévoit entre autre que si l’un deux veux partir l’autre s’engage soit à racheter les parts après évaluation par deux experts soit à vendre ses parts à un éventuel repreneur. Ainsi la vente ne peut pas être bloquée par le veto de l’un des associés.

 

Conclusion

On l’a vu, prendre un associé n’est pas un acte anodin. Il s’agit de bien le choisir. Par contre, ce que l’histoire nous dit c’est qu’il n’existe pas de bonnes ou de mauvaises façons de s’associer. S’associer en famille, entre amis, avec des personnes similaires ou très différentes, l’expérience nous montre des exemples de réussites et d’échecs dans chacun de ces cas. Mais avec une bonne discussion, en mettant les choses à plat, au clair entre associés, en faisant un pacte d’associés, vous limiterez les risques d’échecs. C’est comme dans un couple. Le dialogue est très important. Le manque de dialogue engendre beaucoup de maux ! Pour la répartition du capital, je vous invite à lire l’article sur le sujet

Présentation livre « les 11 lois de la réussite » d’Anthony Robbins

 Pour ceux qui s’intéressent au développement personnel, je vous conseille de lire « les 11 lois de la réussite » d’Anthony Robbins. Surtout pour les débutants !

Pour ceux qui ne connaitraient pas Anthony Robbins, je vais vous le présenter rapidement.

Anthony Robbins est un coach américain mondialement connu. C’est un expert en motivation et en développement personnel. Pour ceux qui ont Netflix, je vous invite à regarder le documentaire « Tony Robbins : I am not a guru ». Il a été le conseiller de nombreux hommes politiques, sportifs et autres célébrités. Il a écrit de nombreux livres dont « pouvoirs illimités » et organise chaque année des séminaires à travers le monde.

 

Pourquoi lire « les 11 lois de la réussite » plutôt que ses autres livres ?

Alors, la première chose, comme je le disais en préambule, ce livre est idéal pour les débutants. Pourquoi ?

Les livres d’Anthony Robbins sont très intéressants mais ils ont un petit défaut. Ce sont des pavés. Pouvoir illimité fait 505 pages. Et cela ne se lit pas comme roman. Il faut prendre des notes, faire les exercices. Sans cela la lecture de ses livres ne vous sera pas d’un grand secours.

Ce n’est pas en lisant les livres de Bocuse, Loiseau ou Robuchon que vous deviendrez un bon cuisinier. Mais en appliquant, en pratiquant ce qui est écrit dans ces livres. Il vous faut donc travailler. Pour le développement personnel, c’est pareil.

Une métaphore que j’aime bien : un marteau n’a jamais réussi à planter un clou tout seul !

Pour les livres de développement personnel, c’est pareil. Les lire ne sert à rien si nous ne mettons pas en application ce qu’il y a de dedans. Or justement, le point fort du livre « les 11 lois de la réussite », c’est qu’il se lit facilement. Vous le terminez facilement en deux jours. En plus, à la fin il y a un exercice pratique à faire. Mais nous le verrons plus en détail dans un autre article. Chaque loi se lit facilement et rapidement. Vous pouvez revenir sur chacune d’elles indépendamment des autres.

De plus, la lecture vous redonne la pêche, la motivation pour ensuite aller plus loin dans le développement personnel.

Alors foncez acheter ce livre et mettez-le en application tout de suite !

Si l’article vous a plu et convaincu, partagez-le.

Si vous avez déjà lu ce livre, mettez un commentaire pour nous dire ce que vous en avez pensé.