Dispute entre associés les 6 conseils pour régler le problème.

Des divergences entre associés cela peut arriver. C’est comme dans un couple. Il y a des hauts et des bas. Et parfois des disputes violentes. Mais surtout ce qu’il faut éviter c’est que ces disputes provoquent une rupture définitive et que cela ait une incidence sur la bonne marche de votre entreprise. Nous allons voir 6 points pour aider à résoudre le conflit.

 

1. Remettre la discussion au lendemain

Il n’est jamais bon de réagir sous le coup de l’émotion. Le cerveau ne réfléchit plus et fonctionne au réflexe. Et lorsque l’émotion rentre en jeu cela va plus souvent aggraver le problème. Aussi, il vaut mieux repousser la discussion au lendemain. De même, il peut être très intéressant de poser par écrit car cela pousse à la réflexion. Mais attention il ne s’agit pas de le faire par SMS ou par email car cela revient à une discussion de vives voix et le résultat peut être encore pire. Non, il faut poser le problème sur papier, les origines, les solutions.

2. Mettre son ego de coté

Il faut se parler avec son associé régulièrement. Osez se dire les choses. Il ne faut rien garder pour soi. Sinon au bout d’un moment, cela va finir par sortir mais d’un coup comme une explosion. Il ne faut surtout pas en faire une histoire personnelle. Ce qui ne va pas c’est le rôle de l’associé et non la personne.

 

3. S’appuyer sur une tierce personne

Intégrer une troisième personne dans la discussion peut être une bonne solution pour mettre le problème à pas et enlever l’émotion du conflit. Mais cette tierce personne ne peut pas être un ami car il y aura forcément de l’affectif dedans et donc de l’émotion. Les associés peuvent avoir recours à la médiation d’un des administrateurs ou à médiateur d’entreprise.

 

4. Pratiquer des loisirs

Cette solution n’est valable que si le dialogue est encore là. Dans ce cas, il est possible d’aller faire une activité qui va vous défouler ou vous ouvrir au dialogue comme de la boxe, de l’espace game. Cela permet aussi de sortir du cadre professionnel. Mais il faut le faire avant que la dispute ne soit allé trop haut.

 

5. Mieux communiquer au quotidien 

Bien souvent la cause d’une dispute est le manque de communication au quotidien. Aussi, imposer vous des pauses discussion très régulières (au moins une fois par semaine). Par exemple en allant déjeuner ensemble. C’est comme dans un couple, s’il n’y a pas ou plus de communication, cela ne pourra pas fonctionner.

 

6. Conclure dès le début un pacte d’associés

Ce conseil ne permet pas de résoudre un conflit. Mais il permet de le prévenir. Il s’agit de rédiger un pacte d’associés qui prévoira notamment les conditions de sorties, les ambitions de chacun, les investissements tant financier qu’humain. Il ne faut surtout pas se laisser emporter par l’enthousiasme du début. Le pacte d’associés est l’équivalent du contrat de mariage pour les couples.

 

J’espère que l’article vous aura intéressé. N’hésitez pas à le partager ou à mettre un commentaire.

A très bientôt !

Mécénat d’entreprise : le serrage de vis de l’Etat

Comme pour les particuliers, les entreprises qui font des dons ont le droit à une réduction fiscale. Cette réduction est de 60% du montant du don et peut-être réduit directement de l’impôt sur les sociétés. Mais dans ce cas le don devient une charge non déductible fiscalement (ce qui fait qu’en réalité le cadeau fiscal n’est pas de 60 % mais varie entre 26,66% et 45% en fonction du taux d’IS applicable (ainsi l’économie de 45 % ne bénéficie qu’aux entreprises qui bénéficie que du taux d’IS à 15% or ce ne sont pas celles qui donne le plus).

Les dons permettant de bénéficier de cette réduction sont toutefois plafonnés à 5 0/00 du chiffre d’affaires. Toutefois, en cas de dons dépassant ce plafond, il est possible de déduire la partie non utilisé du don sur les 5 années suivantes. Ce système de plafonnement existe depuis plus de 20 ans. Alors pourquoi je parle de serrage de vis de l’Etat ?

Tout simplement parce que l’Etat a mis en place un système de double plafond ! Le plafond des 5 0/00 reste mais il y a un nouveau plafond de 10 000 €. Cela sera mis en place pour tous les dons faits durant un exercice clos après le 31/12/2019. Bie sûr les dons dépassant les plafonds deviendront déductible fiscalement et les entreprises bénéficieront d’une réduction de leur IS de 28 % maximum.

Mais j’estime que c’est une grave erreur de la part de l’Etat et cela pour plusieurs raisons.

  • Le rôle des associations bénéficiant de ces dons est extrêmement important en France. En effet, tous les clubs de sport associatifs en bénéficient mais aussi des associations d’aides à l’enfance, de lutte contre la pauvreté. Or l’Etat (et j’entends par là aussi les collectivités locales) a de moins en moins les moyens de les aider. D’ailleurs pour être intervenu pas mal dans le milieu associatif sportif français, tous étaient conscients que l’argent de l’Etat allait disparaître au moins partiellement petit à petit). De ce fait, l’un des principaux relais était l’argent des entreprises. Avec ce plafonnement, l’argent venant d’elles risque aussi de diminuer fortement.

 

  • C’est un mauvais calcul. Je comprends tout à fait que l’Etat a besoin de recettes supplémentaires pour faire à ce déficit endémique (plus de 40 ans !). Mais en plafonnant la réduction, combien l’Etat va-t-il faire rentrer dans les caisses. Je doute que cela se chiffrent en milliard d’€. Je pense plutôt à quelques centaines de millions d’euros. Vous allez me dire que c’est toujours cela de pris. Oui mais grâce à ces dons, l’Etat était dispenser de faire des subventions ! Pour 100 000 € l’Etat économisait 68 000 € de trésorerie. Je ne sais pas combien l’Etat verse chaque année aux différentes associations. Mais je pense que cela représente quelques milliards (entre les subventions des collectivités locales, de l’Etat des opérateurs de l’Etat, cela doit faire une belle somme). L’Etat gagnerait à ce que les entreprises donnent plus et que lui baisse le montant des subventions !

 

  • Ces dernières années, il a été énormément questions d’économies solidaires avec la création du statut d’ESUS, de l’apparition de l’intérêt social dans l’objet social des entreprises. Alors d’un côté, l’Etat demande de faire un effort aux entreprises et de l’autre il leurs réduit un avantage. J’estime que le message est très négatif.

Je n’ai absolument rien contre ce gouvernement. Je tiens à le préciser. Mais sur ce point précis, je pense qu’il a fait une grave erreur. Mais depuis trop longtemps, les gouvernements successifs sont persuadés que pour réduire le déficit, il faut absolument augmenter les rentrées fiscales soit en créant ou augmentant les impôts, soit en réduisant des niches fiscales. La réduction des dépenses de la fonction publique (et la je parle en globalité et non uniquement celle de l’Etat) n’est jamais une option prise en compte malheureusement !

 

Faut-il avoir 20 ans pour lancer une start-up ?

Dans la presse, on entend souvent parler de jeunes qui ont lancé leur startup et qui cartonnent.  Bill Gates, Steve Jobs, Mark Zuckerberg ont créé leur entreprise quand il avait à peine 20 ans.

Alors est ce que lancer une startup est un truc de jeune ?

J’ai une très bonne nouvelle pour vous. Une étude récente a fait ressortir que l’âge moyen des start-uppers à succès était de 45 ans. Alors pourquoi cette différence entre les médias et l’étude ? Les médias vont se font focaliser que sur quelques startup qui ne sont pas représentatives du monde de celle-ci. De plus, ils auront tendances à tous parler des mêmes entreprises. D’ailleurs, ils parlent beaucoup de la phase de succès mais beaucoup quand ces sociétés ensuite disparaissent. L’étude réalisée au Etats-Unis. L’âge moyen des créateurs d’entreprise est de 42 ans. Et la conclusion est identique pour les startups de hautes technologies. Les fondateurs avaient en moyenne une quarantaine d’années.

Pourquoi les startups lancées par des personnes de 45 ans réussissent mieux que la moyenne ?

Il y a bien-sûr l’expérience. Mais l’étude a aussi démontré que la performance entrepreneuriale augmentait avec l’âge pour atteindre son apogée à la cinquantaine. D’ailleurs, Steve Jobs qui a lancé Apple très jeune n’a connu le vrai succès qu’à l’âge de 50 ans avec le lancement de l’IPod et surtout de l’IPhone.

Comme je disais, l’expérience est un vrai plus. Les fondateurs qui ont au moins 3 ans d’expérience dans le même secteur que leur société sont 85 % plus susceptibles de créer une startup à succès que ceux sans expériences.

Alors si vous avez plus de 40 ans n’ayez plus peur de lancer votre startup. Vous n’êtes pas trop vieux. Bien au contraire !

De plus, pour bien réussir le lancement de son entreprise est surtout de bien se faire accompagner !

N’hésitez pas à partager l’article s’il vous a plu et à le commenter.

 

Comment répartir le capital social entre associés ?

C’est une question récurrente lors de la création d’une entreprise entre plusieurs personnes. Bien évidemment, la répartition dépend de l’argent que l’on amène.  Mais lorsque l’on crée une entreprise, en général le capital de départ est bien souvent inférieur à 10 000 €. Aussi, comment décider combien apportera chacun ? Nous allons voir cela ensemble. Mais avant tout il faut bien savoir qui ont prend comme associé et pourquoi. Pour cela je vous invite à lire mon article sur le sujet.

 

1) Répartition égalitaire

Bien souvent, surtout quand les associés se connaissent très bien et décident de se lancer d’un comment accord, il est décidé de faire une répartition à part égale (50/50, 33/33/33 ou encore 25/25/25/25). Le but est bien souvent de renforcer la solidarité, la cohésion à l’intérieur de l’équipe fondatrice ? Mais dans les faits, le taux de réussite de ces sociétés est moins important que celles qui ont choisi une répartition inégalitaire.

 

2) Répartition inégalitaire

L’objectif est de donner une part en capital reflétant la contribution relative de chacun. Mais pour cela, il faut se forcer à aborder dès le début et en toutes franchises le sujet de la répartition du capital. Cela permet aussi de juger la qualité des associés.

Ensuite pour faire la répartition il faut analyser l’apport de chacun :

  • Concept de départ,
  • Validation du concept,
  • Rôles techniques
  • Rôles non-techniques
  • Position du CEO,
  • Expérience antérieure pertinente,
  • Expertise sectorielle.

Sans ce travail d’analyse, il ne sera pas possible de faire une répartition rationnelle et équitable. Et surtout cela donne un support de discussion et évite de porter le discours sur de l’émotionnel, du ressenti.

Ensuite, il faut définir trois catégories d’associés :

  • Les fondateurs qui consacrent l’intégralité de leur temps professionnel au projet. Ils acceptent de travailler sans salaires. Ils s’engagent à rester plusieurs années pour assurer le développement futur.
  • Les contributeurs. Ils apportent temps et expertises. Mais ils conservent d’autres activités professionnelles.
  • Les premiers salariés.

Les fondateurs se répartissent dans un premier temps l’intégralité du capital. Puis ils prévoient une enveloppe globale  qui sera attribuée aux deux autres catégories. Pour les salariés, les titres pourront être donnés sous forme de BSPCE.

Conclusion

Les sociétés qui font ce travail d’analyse de répartition des parts plutôt que faire une répartition égalitaire ont un meilleur taux de survie et un meilleur rendement en terme de valorisation à la sortie. Je pense que s’explique principalement par le fait que pour faire cette répartition, ils ont dû avoir une discussion franche et honnête qui à permis de poser de bonnes bases pour la collaboration future. Alors qu’avec une répartition égalitaire, le futur est rarement abordé ou pas aussi profondément. Ce qui peut provoquer des disputes entre associés.

 

J’espère que cela aura été très instructif pour vous. N’hésitez pas à partager votre expérience sur ce problème de répartition ou à partagez cet article.

A très bientôt.

Devenir une entreprise d’intérêt général (ESUS)

Depuis la loi du 31 juillet 2014 et la parution des décrets en janvier 2016, il est possible d’obtenir un agrément d’entreprise solidaire et d’utilité sociale (ESUS). Nous allons voir ce que cet agrément peut apporter  à votre entreprise. Puis nous verrons les conditions et la procédure pour l’obtenir.

1) Les avantages du statut entrepris d’intérêt général (ESUS)

Le principal intérêt de l’obtention de l’agrément est la possibilité de d’obtenir des aides et des financements spécifiques comme :

  • Accession à l’épargne salariale solidaire
  • Réductions fiscales

Ainsi concernant les réductions fiscales il est à noter que les investisseurs pourront déduire 25 % du montant de l’investissement de leur impôt sur le revenu (avec un plafond de 50 000€ pour une personne seule et 100 000 € pour un couple.

Bien sûr l’obtention de l’agrément donne aussi une image positive de votre entreprise.

2) Les conditions d’obtention

Pour qu’une entreprise ou organisme de l’économie sociale et solidaire (ESS) soit éligible à l’agrément « entreprise solidaire d’utilité sociale (ESUS) elle doit remplir 4 conditions :

  • Les statuts doivent comporte dans l’objet sociale la recherché d’une utilité sociale (soutien à des publics vulnérables, cohésion territorial ou développement durable).
  • La charge induite par cet objectif doit avoir un impact significatif sur le compte de résultat :
    1. Les charges d’exploitation liées à cette activité d’utilité sociale doivent être d’au moins 66 % des charges d’exploitation au cours des 3 derniers exercices.
    2. Ou le rapport en la somme des dividendes et la rémunération des concours financiers non bancaires et la somme des capitaux propres et des concours financiers non bancaires doit être inférieur au taux moyen de rendement des obligations des sociétés coopératives majoré de 5 % (soit 1.09 % au taux 2018).
  • La politique de rémunération doit être inscrite dans les statuts. Et elle doit respecter deux principes :
    1. La moyenne des salaires (primes comprises) des 5 salariés ou dirigeants les mieux rémunérés ne doit pas dépassé 7 fois le SMIC
    2. Et le salaire le plus élevé ne doit pas dépassé 10 fois le SMIC
  • Les titres de capital de l’entreprise ne doivent pas être négociés sur les marchés financiers.

Toutefois un certains nombres d’entreprises sont dispensés de remplir ces conditions à l’exception de la quatrième. Voici la liste :

  • entreprises d’insertion ou de travail temporaire d’insertion ;
  • associations intermédiaires ;
  • ateliers et chantiers d’insertion ;
  • organismes d’insertion sociale ;
  • services de l’aide sociale à l’enfance ;
  • centres d’hébergement et de réinsertion sociale ;
  • régies de quartier ;
  • entreprises adaptées ;
  • centres de distribution de travail à domicile ;
  • établissements d’aide par le travail (EAT) ;
  • organismes exerçant des activités de maîtrise d’ouvrage, d’ingénierie sociale, financière et technique, notamment ;
  • associations et fondations reconnues d’utilité publique ;
  • organismes assurant l’accueil et l’hébergement de personnes en difficulté ;
  • établissements et services accompagnant et accueillant des enfants et des adultes handicapés.

 

3) Obtention de l’agrément

Pour obtenir cet agrément, il faut faire une demande d’agrément ESUS en 3 exemplaires qui sera adressée à la DIRECCTE du département ou l’entreprise à son siège social. La demande doit être envoyée par lettre avec accusé de réception (AR) ou par dépôt contre récépissé.

Le dossier doit comporter 6 documents :

  • copie des statuts en vigueur ;
  • extrait du RCS (sauf pour les organismes agréés de droit) ;
  • 3 derniers comptes annuels approuvés et dernier rapport d’activité approuvé, lorsqu’ils existent (sauf pour les organismes agréés de droit) ;
  • comptes de résultat prévisionnels pour les exercices correspondant à la durée de l’agrément demandé (sauf pour les organismes agréés de droit) ;
  • attestation du dirigeant que les titres de capital de l’entreprise, lorsqu’ils existent, ne sont pas admis aux négociations sur un marché d’instruments financiers ;
  • tout document justifiant de droit de la structure.

La DIRECCTE a deux mois pour répondre. En l’absence de réponse, l’agrément est considéré comme accepté.

L’agrément a une durée limitée. Elle est de 5 ans sauf pour les entreprises de moins de 3 ans lors de la demande. Dans ce cas la validité est de 2 ans.

La préfecture du département devra publier la décision d’agrément au recueil des actes administratifs. Lors de la demande de renouvellement, il faudra faire un dossier à avec l’ensemble des documents mis à jours.

J’espère que cela vous a plu. N’hésitez pas à commenter ou à partager l’article.

Merci à tous et à très bientôt.

Recruter des stagiaires

Pour beaucoup d’entreprises, petites ou grandes, avoir recours à des stagiaires permet de limiter les charges salariales en disposant d’une main d’œuvre à moindre coût. Mais des sociétés ont un peu trop tirées sur la corde en recourant massivement à des stagiaires et sans les rémunérer parfois. Aussi, en 2015, le gouvernement a décidé de légiférer sur le statut des stagiaires afin de mieux encadrer cette pratique. Aussi, il me semble intéressant de faire un point précis sur ce qu’il est possible de faire.

 

1- A quelles occasions peut-être recruté un stagiaire ?

Voyons tout d’abord les cas où il n’est pas possible de recruter un stagiaire :

  • remplacer un salarié en cas d’absence, de suspension de son contrat de travail ou de licenciement ;
  • exécuter une tâche régulière correspondant à un poste de travail permanent (le stagiaire n’a pas d’obligation de production comme un salarié) ;
  • faire face à un accroissement temporaire d’activité ;
  • occuper un emploi saisonnier.

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Piloter son entreprise : Donner la priorité aux priorités

En tant que chef d’entreprise, vous avez de multiples tâches à réaliser. Bien souvent, trop souvent même, vous ne savez plus où donner de la tête. Vos journées sont trop courtes pour mener à bien toutes ces tâches. De ce fait, vous avez tendance à vous concentrer sur les travaux qui vous motivent ou sur les tâches urgentes. Aussi, vous intervenez plus comme un pompier que comme un chef d’entreprise. Mais cette façon de travailler est génératrice de stress. Si vous souhaitez sortir de cette spirale infernale, il va falloir revoir votre façon de travailler, votre organisation actuelle.

La première étape est de recenser l’ensemble des tâches nécessaires à la bonne marche de votre entreprise. Attention, il ne s’agit pas de faire la liste Lire la suite « Piloter son entreprise : Donner la priorité aux priorités »

sondage pour formation en ligne

Depuis un bon petit moment je souhaite lancer des formations en ligne autour de la création et le développement d’entreprise. Le problème, c’est que j’ai plein d’idée de thématiques et je ne sais pas par lequel commencer.

Aussi, je vous propose de répondre à un petit questionnaire. Cela vous prendra deux minutes pas plus.

Si certaines thématiques vous intéresse et que vous souhaitez être contacter lors de leur lancement, laissez-nous votre adresse email. Nous vous avertirons en avant première du lancement.

De plus, pour vous remerciez de votre participation au sondage, nous vous ferons une offre tarifaire spéciale.

Pour répondre au sondage, cliquez sur le lien suivant :

je réponds au sondage

Communiquez sur notre blog !

Vous êtes chef d’entreprise et vous aimeriez que nous parlions de vous et de votre entreprise sur notre blog, notamment lors du lancement de votre activité ou d’une campagne de crowdfunding.

Nous vous proposons de publier des interviews où vous vous présenterez et vous parlerez de votre entreprise. Pour cela, il suffit de nous contacter par email. Lire la suite « Communiquez sur notre blog ! »

Deuxième loi de la réussite : L’échec n’existe pas

Cette loi est extrêmement importante, surtout pour nous Français ! En effet, dans notre éducation, l’échec n’est pas accepté. Au contraire, il est même sanctionné. A l’école, si vous ratiez un exercice, vous aviez une mauvaise note.

Qu’entend Anthony Robbins par « l’échec n’existe pas » ? Il veut dire par là que rater quelque chose n’est pas une fin en soi. Cela fait parti du chemin qui mène à la réussite. Tous ceux qui ont réussi ont connu des échecs. Les exemples sont très nombreux. Mais prenons en juste un. Lire la suite « Deuxième loi de la réussite : L’échec n’existe pas »